Sondage

Pour vous les les hommes en général sont principalement :

Des êtres humains comme nous... avec leurs faiblesses

Des compagnons qui partagent notre vie et sur qui on peut compter

Des protecteurs en toute circonstance

Des imbéciles qui ne comprennent jamais rien

Des rigolos encore un peu enfants qu'il faut supporter

Des adversaires contre qui il faut toujours se battre

Des personnes qui méprisent les femmes et leur font mal

Horoscope

Accueil > La forme au top > L'expert santé > Le mois voué à nos « sacro-seins » ! >

421

Octobre rose 2014 : dépistage du cancer du sein

L'expert santé


Affiche Campagne 2014 - Association le cancer du sein, parlons en !

Le mois voué à nos « sacro-seins » !

Chacune d’entre nous peut être touchée par le cancer du sein. 21ème édition de la campagne française entre prévention, guérison, solidarité et communication.


Les chiffres du cancer du sein 

1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein au cours de sa vie.

1ère cause de cancer chez la femme : 11900 décès estimés en 2012

5 à 10% des cancers sont héréditaires

2/3 des cancers du sein se développent chez des femmes de plus de 50 ans.

Sur 5 grosseurs examinées, 4 sont totalement bénignes.

Une femme dont la mère ou la sœur a déjà eu un cancer du sein risque deux fois plus que les autres femmes de développer un cancer du sein.

15% des femmes traitées pour un cancer du sein développeront un cancer sur l'autre sein.

 

Recommandations

A tout âge les femmes doivent être suivies par un médecin ou un gynécologue. Un suivi médical nécessaire tous les ans à partir de 30 ans voire tous les 6 mois (avant 30 ans) lorsqu’il y a des antécédents familiaux.

Palpez tous les mois ses seins

A partir de 50 ans faire une mammographie tous les deux ans

Le dépistage à partir de 50 ans est programmé et fortement conseillé, devrait d’ailleurs être obligatoire, dans tous les territoires français.

 

Mais il y a aussi polémique sur le sur-diagnostic des cancers du sein. Le dépistage systématique entraînerait une hausse de 30 % des traitements contre le cancer du sein, avec les risques et les effets indésirables que cela implique. (British Medical Journal 2013/ collaboration Cochrane)*

* Groupe de 31 000 médecins et scientifiques répartis dans 120 pays, qui a réuni la plus grande base de données mondiales d’études médicales randomisées en double-aveugle, l’étalon or de la recherche.

 

La campagne de lutte contre le cancer du sein,  organisée par l'association "Le Cancer du Sein, Parlons-en !" propose de lutter contre le cancer du sein en informant et en dialoguant. Du 1er octobre au 15 novembre un médecin cancérologue répond à vos questions sur le site. En France, depuis 1994, l'association "Le Cancer du Sein, Parlons-en" informe les femmes du rôle et de l'importance du dépistage précoce et s'investit concrètement pour soutenir la recherche contre le cancer du sein.

 

Le Ruban Rose est aujourd'hui le symbole mondial du mois de sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein.

En France, les rubans roses sont disponibles durant le mois d'octobre sur les présentoirs d'information mis en valeur par tous les partenaires de la campagne 2014 : mairies, collectivités locales, entreprises privées, centres de médecine du travail, associations, parfumeries, etc.

 

Dépister le cancer : reconnaître le symptômes

Plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison totale sont grandes. 

Il est donc important de surveiller attentivement les modifications de votre poitrine et de procéder à des examens réguliers de dépistage. 
Ainsi, toute grosseur nouvelle au sein ou à l'aisselle, toute modification de la forme ou de la taille de votre sein, tout écoulement par le mamelon, ou encore tout changement notoire de l'aspect de la peau du sein ou de l'aréole - crevasses, pigmentations, etc.- doivent être signalées à votre médecin car elles constituent les symptômes visuels les plus répandus qui doivent alerter.

Le cancer du sein se présente le plus souvent sous la forme d'une petite boule qui peut être palpée parfois par la patiente elle-même. Cette petite boule peut également être visible sur une mammographie. Heureusement, dans la plupart des cas il ne s'agira pas d'un cancer mais d'une tumeur bénigne comme par exemple un petit fibrome.

 

Pour dépister un cancer bénin d’un malin, il faut faire différents prélèvements (cytoponction, biopsie). Mais il est primordial pour choisir la méthode de prélèvement de consulter votre médecin car celle-ci dépend de chaque cas, en fonction de la taille de l'anomalie, de sa localisation, du diagnostic suspecté par la palpation et la mammographie.

Plus la détection de la maladie est précoce, plus vos chances de guérison sont élevées. Un suivi médical régulier, au moins une fois par an, par votre médecin généraliste ou votre gynécologue est donc conseillé.

Même si le cancer du sein est rare chez la femme de moins de 35 ans et exceptionnel pour celle de 20 ans, il est reconnu statistiquement aujourd’hui qu’après 40 ans le risque d'avoir un cancer du sein se multiplie une fois et demie tous les dix ans.

Après 50 ans, outre l'examen - au moins annuel - de vos seins par votre médecin traitant ou votre gynécologue et l’auto-palpation mensuelle de vos seins, votre médecin vous prescrira une mammographie tous les deux ans pour dépister de manière très précoce un éventuel cancer.

 

Les traitements

Il existe aujourd'hui de nombreux traitements pour enrayer cette maladie et en venir à bout : chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie.

Les progrès récents des traitements des symptômes ont également permis d'en atténuer les effets secondaires. En général, le choix du traitement doit être confié au médecin et dépend essentiellement du type de la tumeur et de l'état d'évolution de la maladie au moment de sa découverte.

Cependant, il est essentiel que vous puissiez exprimer vos souhaits et vos angoisses face au traitement qui vous est proposé.

Le dialogue est un élément fondamental du traitement et il est normal que vous disposiez de toutes les informations. Ce dialogue s'inscrit pleinement dans le traitement et s'il n'existe pas, il est légitime que vous puissiez demander un deuxième avis.

Quant à la recherche, il a été récemment découvert au moins deux gènes anormaux, l'un sur le chromosome 13 (BRCA2), l'autre sur le chromosome 17 (BRCA1).
Ces gènes sembleraient prédisposer au cancer du sein et permettraient d'expliquer la survenue d'un cancer du sein très particulier et relativement rare chez les jeunes femmes.

lI sera possible bientôt d'identifier les femmes à très haut risque et de les suivre de près. Particulièrement si leur cancer du sein se développe rapidement afin qu’il soit traité le plus rapidement possible.

Des essais de détection génétique des cancers sont actuellement en cours.

 

Brochure en ligne sur ce que les femmes doivent savoir sur le cancer du sein (46 pages d’informations sur les questions que se posent les femmes et leur entourage sur le cancer du sein.

 

Ensemble,

Portons le Ruban rose et gagnons ce combat !

Ensemble,

Nous vaincrons !

http://www.cancerdusein.org

Fondation recherche médicale informe sur le cancer du sein

02/10/2014 - 20:38 par Leslie CAROMBO

Voir les commentaires (0) - Ajouter un commentaire

Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à donner un avis

Vous devez vous identifier pour laisser un commentaire.


Articles liés

Dans la même catégorie


Le mois voué à nos « sacro-seins » !

NÜDiversity - 2017