Sondage

Pour vous les les hommes en général sont principalement :

Des êtres humains comme nous... avec leurs faiblesses

Des compagnons qui partagent notre vie et sur qui on peut compter

Des protecteurs en toute circonstance

Des imbéciles qui ne comprennent jamais rien

Des rigolos encore un peu enfants qu'il faut supporter

Des adversaires contre qui il faut toujours se battre

Des personnes qui méprisent les femmes et leur font mal

Horoscope

Accueil > La forme au top > L'expert santé > Les bonnes pratiques d’une conduite sans danger >

284

Diabète et conduite : il faut choisir ?

L'expert santé


Nüdiversity

Les bonnes pratiques d’une conduite sans danger

Le diabète de type 2 (chez l’adulte) comme celle de type 1 (enfant et adolescent) est une maladie chronique qui nécessite un traitement et des règles de vie plus ou moins contraignantes. La maladie peut-elle être un danger pour les conducteurs ?


D’après l’enquête réalisée par l’institut BVA et le laboratoire pharmaceutique MSD en collaboration avec l’association prévention routière (APR) sur les conducteurs diabétiques de type 2, ¼ des conducteurs diabétiques ont déjà eu des symptômes d’hypoglycémie au volant et moins d’un sur deux connaît les risques du diabète sur la conduite.

 

L’hypoglycémie est un des risques à ne pas négliger pour l’automobiliste diabétique. Donc même si le diagnostic et les traitements contre le diabète sont efficaces, nul n’est à l’abri en cas de conduite. Le danger ne vient pas de la maladie mais plus des symptômes dus au diabète comme l’hyperglycémie ou l’hypoglycémie. Toutes deux peuvent occasionner une perte d’attention ou de conscience. Elles peuvent donc altérer la vigilance indispensable pendant la conduite.

Qu’est-ce que l’hypoglycémie ?

Elle correspond à une baisse de sucre dans le sang (taux < 0,7g/l) et se produit assez régulièrement chez les patients diabétiques (Types 1 et 2). L’hypoglycémie est due à plusieurs situations :

- un changement de repas

- la prise de médicaments

- la consommation de certains alcools forts (gin, vodka, whisky)

- une activité physique trop intensive

Différents symptômes indiquent que vous entrez dans une phase hypoglycémique : tremblements, vertiges et pertes de l’équilibre, sueurs impromptues, irritabilité et troubles de l’humeur, palpitations, maux de tête et trous de mémoire (confusions).

 

Tous ces symptômes résultent souvent d’une mauvaise régulation du sucre dans le sang. Celui-ci peut entrainer des risques cadio-vasculaires ou nerveux souvent corrélés au diabète. Ce qui bien évidemment complique la pratique d’une conduite sécurisée pour l’automobiliste diabétique.

En cas d’hypoglycémie, des précautions et des gestes simples peuvent être facilement mis en place :

- prendre son traitement contre le diabète au moment du repas

- avoir du sucre rapide à portée de main (carrés de sucre, jus de fruit, etc.)

- se reposer immédiatement en cas d’activité physique

- prévoir une collation entre les repas

- éviter de prendre de l’insuline ou tout autre traitement qui renforce l’hypoglycémie (certains anti-dépresseurs, les anti- hypertenseurs…)

Une conduite en toute sécurité

Près de 59% des conducteurs diabétiques utilisent leur voiture tous les jours, 1 sur 3 ne peut se passer de la voiture et une grande majorité d’entre eux (80%) se sentent aptes à la conduite en considérant qu’ils sont de bons conducteurs. Pourtant d’après les résultats du sondage*,  74% des conducteurs diabétiques ont déjà eu un symptôme de santé au volant (taux supérieur à l’ensemble des automobilistes).  42% des automobilistes diabétiques se disent mal informés des risques entraînés par la prise de médicament sur la conduite et 3 sur 4 ne connaissent pas la réglementation relative à l’aptitude à la conduite. Des résultats qui nous donnent à réfléchir sur le manque d’information des personnes visées pour une conduite responsable. *Sondage MSD/APR/BVA

Comment reconnaître les symptômes alarmants pour un conducteur diabétique ?

Beaucoup de symptômes indiqués sont dus à l’hypoglycémie comme la somnolence, les problèmes de vision, des difficultés de concentration, des tremblements et engourdissements, l’altération de la perception des distances, les palpitations, les sueurs ou impression de froid. Pour pallier à ces troubles, certains conducteurs diabétiques restent vigilants en ayant une collation ou en faisant une pause repas en route (60% d’entre eux modifient donc leur conduite). Ils testent leur glycémie avant leur départ ou la contrôle toutes les deux heures en cas de longs trajets. Les plus prudents évitent tout simplement certaines heures pour conduire ou de faire une injection d’insuline avant de prendre le volant. Malheureusement, la grande majorité des automobilistes diabétiques prennent leur médicament lorsqu’ils vont faire un trajet en voiture et mésestiment par méconnaissance l’impact et le danger de la prise du médicament sur leur santé et leur conduite.

Le médecin et le pharmacien : les gardiens de l’information.

Le médecin et notamment le médecin traitant, ont un rôle primordial à jouer dans l’information sur l’altération de la conduite ou l’augmentation des risques d’accidents de la route en cas de prise de certains médicaments lors de maladie chronique, comme le diabète.

Quant au pharmacien, il peut indiquer au patient la classification des médicaments selon le niveau de risque sur la conduite.

 

Les médecins sont les principaux relais d’information des automobilistes diabétiques sur le sujet de la santé et la conduite. Ce qu’il serait préférable, c’est que les patients aient l’information avant toute prescription, qu’un dialogue s’instaure notamment lorsque le médecin spécialiste sait que son patient est conducteur, même si le médecin de famille reste le référent naturel. L’idéal serait que tout prescripteur laisse des outils pour que le patient prenne toutes les précautions d’usage avant de conduire.

03/02/2016 - 15:40 par Leslie Carombo

Voir les commentaires (0) - Ajouter un commentaire

Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à donner un avis

Vous devez vous identifier pour laisser un commentaire.


Dans la même catégorie


Les bonnes pratiques d’une conduite sans danger

NÜDiversity - 2017