Sondage

Pour vous les les hommes en général sont principalement :

Des êtres humains comme nous... avec leurs faiblesses

Des compagnons qui partagent notre vie et sur qui on peut compter

Des protecteurs en toute circonstance

Des imbéciles qui ne comprennent jamais rien

Des rigolos encore un peu enfants qu'il faut supporter

Des adversaires contre qui il faut toujours se battre

Des personnes qui méprisent les femmes et leur font mal

Horoscope

Accueil > La forme au top > L'expert santé > Un problème de santé publique. Partie.II >

612

Journée mondiale contre le cancer : 4 février.

L'expert santé


Un problème de santé publique. Partie.II

Manger sainement et pratiquer un exercice physique de manière régulière et appropriée et arrêter de fumer sont des facteurs essentiels pour favoriser et conserver une bonne santé tout au long de la vie.


Une mauvaise alimentation, la sédentarité et fumer sont les principaux facteurs à risque de l'hypertension, de l'élévation de la glycémie, de la concentration de lipides dans le sang, de la surcharge pondérale de l'obésité, et des principales maladies chroniques telles que les maladies cardio-vasculaires, le cancer et le diabète. 2,7 millions de décès peuvent être attribués à une consommation insuffisante de fruits et légumes. 1,9 million de décès peuvent être attribués au manque d'exercice physique.

Les « vrai / faux » sur le cancer.

 On peut reconnaître un cancer naissant systématiquement par la douleur ? 

 FAUX : Le plus souvent, ce n'est pas la douleur qui permet de déceler un cancer. Pour qu'un cancer fasse mal, il faut donc qu'il touche, irrite ou comprime une partie sensible du corps humain, c'est-à-dire une zone innervée. Il arrive toutefois que l'on détecte un cancer grâce à la douleur, mais c'est rare. Les symptômes qui peuvent vous alerter sont des hémorragies au niveau des voies naturelles (bouche, anus, voies urinaires), si la tumeur comprime des organes, elle peut entraîner une gêne pour parler, pour avaler, pour respirer, pour aller à la selle ou pour uriner. Une compression tumorale entraîne également des troubles nerveux, comme une sensation d'irritation, de brûlure, ou une difficulté pour réaliser certains mouvements. Enfin, un cancer profond peut s'exprimer par une altération de l'état général, un amaigrissement et de la fatigue. Une exception : la tumeur du cerveau. Le mal de tête (céphalée) est un des premiers signes de tumeur cérébrale du à une compression qui bloque la circulation du liquide céphalorachidien et augmente la pression intracrânienne.

Le cancer du col de l'utérus est un cancer qui se soigne très bien. 

 VRAI ET FAUX : S'il est pris à temps, détecté par un frottis, il se soigne bien. Si cela n'est pas le cas, il reste un cancer potentiellement mortel, puisqu'il est à l'origine d'environ 1000 à 1600 décès par an en France, alors que 3 400 à  4 500 femmes sont atteintes.

Le papillomavirus est l'unique responsable de tous les cancers de l'utérus. 

 FAUX : Les cancers du col de l'utérus impliquent toujours la présence de papillomavirus. Mais il existe d'autres cancers de l'utérus, les cancers du corps de l'utérus qui eux n'ont pas de relation avec les papillomavirus.

Le vaccin protège à 100% contre le cancer du col de l'utérus. 

FAUX : Aucun vaccin n'est efficace à 100 %. C'est pour cela que les frottis de dépistage des cancers du col de l'utérus restent d'actualité. Le vaccin existant protège contre deux souches de papillomavirus (la 16 et la 18) qui sont responsables de 70 % des cancers du col de l'utérus. Il en reste 30 % !

Les antécédents familiaux favorise le cancer du sein. 

VRAI : Avoir une mère, une sœur ou une fille ayant développer un cancer du sein accroit le risque d'en développer un à son tour. les gènes BRCA2 et BRCA1 dont une mutation favoriserait de 70% le risque de développer un cancer du sein. Pas de fatalisme ! Mentionnez à votre gynécologue vos antécédents familiaux de cancer du sein et de l'ovaire, afin qu'il mette en place un dépistage adéquate, et le cas échéant une enquête génétique.

Prendre la pilule provoque l'apparition de cellules cancéreuses 

FAUX : a pilule diminue de 40% le risque de cancer de l'endomètre et de l'ovaire, et qu'elle nous oblige à consulter régulièrement son gynécologue, et donc bénéficier d'une examen de la poitrine. De plus, le risque s'amenuise dans les années suivant l'arrêt de la pilule. En tout état de cause, privilégier les pilules micro-dosées.

Des kilos en trop est un facteur aggravant sur le cancer

VRAI : être en surpoids, surtout après la ménopause, peut être dangereux pour la santé. « Après la ménopause, la graisse continue de produire des oestrogènes », explique le Pr Kerbrat. Résultat : Rien ne vaut le sport pour se protéger ! Remède universel contre le surpoids, l'activité physique serait également à l'origine de mécanismes hormonaux préventifs.

L'alimentation joue t'elle un rôle dans la lutte contre le cancer

VRAI : Une étude réalisée par l'Inserm et l'Institut Gustave Roussy indique que le risque de développer un cancer du sein est presque doublé chez les femmes dont le sang renferme une grande quantité d'acides gras trans. Que faire à la maison ? Chassez la mention « huile végétale partiellement hydrogénée » sur les étiquettes. Derrière elle, se cachent ces acides gras trans.

Le bisphénol A, les parabens, les peintures et aérosols peuvent favoriser l'apparition de cancer

VRAI : de nombreuses substances chimiques imiteraient les œstrogènes naturels. Sont cités, entre autres, le bisphénol A (encore lui !), certains parabens, les alkylphénols (dans les plastiques, peintures, encres, détergents), certains filtres UV. Les effets combinés de ces substances pourraient être un facteur de risque de cancer du sein.

Le cancer chez ces messieurs !!

La viande est mauvaise pour la prostate !

Vrai. Certaines pratiques alimentaires peuvent être à risque pour la prostate comme la viande, le lait. Le surpoids favorise le cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est héréditaire

Vrai. Non seulement le cancer de la prostate est héréditaire, mais l'hérédité est déterminante dans son développement. Plus il est fréquent dans la famille, plus il y a de risque qu'il survienne tôt. En cas d'antécédents, ce type de tumeur peut se déclarer dès l'âge de 40 ans. Certains médicaments favorisent le cancer prostatique (traitement à base de testostérone)

Boire beaucoup d'eau augmente les risques

FAUX. Boire trop d'eau le soir n'augmente pas les risques de cancer de la prostate. Cependant, boire trop peut donner envie d'uriner durant la nuit et entraîner des rétentions d'urine qui, elles, sont mauvaises pour la vessie et la prostate. Se retenir d'uriner peut entraîner des infections urinaires.

02/03/2011 - 10:30 par Leslie Carombo

Voir les commentaires (0) - Ajouter un commentaire

Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à donner un avis

Vous devez vous identifier pour laisser un commentaire.


Dans la même catégorie


Un problème de santé publique. Partie.II

NÜDiversity - 2018