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Histoire de l'épilation.

Les insolites


L’épilation féminine : de causes à effets.

L’épilation est une véritable marque du corps dans les sociétés occidentales urbaines. Mais d’où vient cette culture de l’épilation ?


Dans nos sociétés, ce sont les femmes qui s'épilent, pas les hommes. Quoique, cela tend à changer et devient un rite masculin (métrosexuel).

Il semble que ce soit plutôt une pratique de fin de civilisation, du moins chez les Blancs. À contrario, en Afrique ou en Asie, l’épilation avait une signification spirituelle ou était synonyme de beauté et de statut social et pratiquée par des hommes aussi bien que des femmes (épilation de la tête essentiellement).

Les Noirs et les Asiatiques, ayant relativement peu de poils, ont moins tendance à s'épiler. Mais il existe des populations où les femmes noires sont très poilues et enclines à ne pas s’épiler parce que leurs poils sont considérés comme un signe extérieur de beauté et d’excitation pour les hommes (à chacun ses us et coutumes).

Historique

L'épilation du visage des femmes n'est apparue que chez les Egyptiennes, les Grecques, les Romaines et à Byzance. Il y a eu aussi une mode d'épilation du haut du front par les dames de la Cour, qui voulaient plaire et ressembler à Marie Stuart, chez qui c'était naturel.

Dans toutes les Cours d'Europe, on savait que les nobles musulmanes avaient des secrets pour s'épiler complètement. Elles utilisaient la technique à la cire qu'elles préparaient elles-mêmes et arrachaient les derniers poils restants avec un double fil de soie. En Yougoslavie, on préférait les femmes poilues et, avant la guerre de 1939, les femmes avaient l'habitude de se couper des morceaux de cheveux et de les mettre dans les bas pour paraître avoir les jambes poilues. Et cette mode a été signalée dans tous les Balkans.

Il a existé aussi un peu partout une grande attirance pour les femmes à barbe. Sans remonter jusqu'à Hatshepsout la seule femme pharaon, qui portait une barbe, ou à Sainte Wilgeforte, fille barbue d'un roi du Portugal qui fut crucifiée, puis honorée dans toute l'Europe le 20 Juillet, on a pu répertorier plus d'une vingtaine de femmes à barbe. La plus célèbre fut Madame Delait (1865-1939) qui a maintenant son musée à Thaon-les-Vosges.

La mode de l’épilation n’est apparue qu’en 1920, avec la venue des robes courtes et des bains de mers. La mode ne s'est donc établie qu'en 1946 avec l'arrivée des bas nylon transparents venant des Etats-Unis. Les femmes qui ne se rasaient pas les jambes, à cette époque,  étaient l'objet de critiques et de moqueries- avant cela n’avait aucune importance puisque les femmes étaient couvertes de la tête aux pieds.-

La signification profonde de l'épilation et son report quasi exclusif sur la femme serait-il du à un problème de sexualité ?

On a de quoi se poser la question sur la raison réelle de l’épilation féminine et de façon induite l’impact des hommes sur cette pratique :

-   Les poils sont un caractère sexuel secondaire, qui n'apparaît qu'à la puberté. Etre épilée pour une femme, c'est ressembler a une petite fille impubère (désir d’infantilisation ?) Ou bien est-ce une marque de maturité de la femme qui renonce à la dominance patriarcale de la société ?

-   La femme veut apparaître lisse, impubère comme un mythe de la Vierge Marie, sans sexualité (l’immaculée conception). Antagoniste quand on sait qu’une grande majorité d’hommes aime l’épilation intégrale et trouve çà plus excitant sexuellemnt parlant ! (Culture pornographique ?)

-   La femme veut se différencier de l’homme et montrer sa différence et sa féminité en enlevant tous ses poils puisqu’à contrario l’homme est poilu donc viril et brutal. Elle serait, elle, douce, sensuelle et belle. Mais cette tendance aussi s’inverse avec la venue de la culture gay et des hommes qui se féminisent (métrosexualité)…

-   La femme veut s’éloigner de son ancestralité animale : le singe. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle renie, voire se fâche, si on la dit femelle alors que l’homme plébiscite son côté mâle. Pourtant les singes n’ont pas de poils sur les zones dites érogènes (les poils  au pubis, au périné, aux aisselles ou sur les seins). Même pas une seule espèce de singes. Les poils humains semblent avoir pour rôle de retenir et d'amplifier les odeurs sexuelles. Curieusement, c'est l'homme blanc qui est poilu comme un singe, pas l'homme noir ou jaune qui est presque entièrement glabre. Et précisément tous les Blancs, même les Aborigènes australiens ou les Ainous des îles japonaises sont poilus et personne ne peut dire encore pourquoi.

 

La réflexion est pourquoi les plus féministes d’entre nous, ne nous sommes jamais insurgées, bien au contraire, sur ce diktat de la peau épilée ?

On constate une nouvelle tendance :  l’homme prend les réflexes féminins. Il se rase tout le corps et déteste de plus en plus les poils sur le torse ou ailleurs. Les femmes, quant à elles, ont intégré depuis les années 50 le port du pantalon, de la cravate et autre (merci Coco Chanel). Les rôles s’inversent parce que la société est en pleine mutation ? Grande question !

Au grand dam de certains hommes, la femme prend les signes du pouvoir social de l’homme. Mais heureusement, sans en prendre sa masculinité biologique… Quoique !

31/05/2011 - 08:50 par Leslie CAROMBO

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