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Ces femmes qui font la révolution !

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Gulf News

La révolution numérique des femmes arabes.

Qui aurait imaginé une telle vague de révolution dans le monde arabe ? Les jeunes, les révoltés, le numérique y sont pour quelque chose ; et les femmes aussi…


Parmi les révolutionnaires du monde arabe se trouvent, des femmes... 

De nombreux jeunes occidentalisés et éduqués, s’activaient depuis deux ou trois ans sur les réseaux sociaux et sont à l’origine du mouvement de révolution dans le monde arabe, depuis 3 mois. Parmi ces jeunes, de nombreuses « bloggeuses » de Tunisie, pour qui le Net est un mode d’accès à l’espace public. Elles ont ainsi participé à impulser le mouvement.

La « femme de la rue », mère de famille, ou étudiante, de condition modeste, en hijab ou niqab, ou aux cheveux apparents a ensuite soutenu ce mouvement, en manifestant dans les rues. Elles se sont mobilisées, dans de nombreux autres pays arabes, tout autant que le reste de la population, en quête de progrès, d’égalité et en lutte contre le conservatisme de tout genre ; sans pour autant renier leurs croyances. Femmes arabes croyantes ou athées, voilées ou pas, elles sont peut-être en train de construire une voie nouvelle pour elles-mêmes et leurs enfants : celle de la justice, de la connaissance et du développement.

Trop longtemps brandies comme des enjeux de civilisation ou considérées comme de simples variables de la société, elles doivent persévérer dans la défense de leurs acquis et s’atteler rapidement à en conquérir d’autres ; voire à s’affranchir, selon leurs aspirations. Et tout comme le reste de la population, refuser de tomber sous le joug d’une autre dictature.

Dans des pays comme l’Egypte, le féminisme est un luxe. Il est difficile d’y avoir une vraie émancipation de la femme, sans démocratie. Mais gageons sur les femmes, les jeunes et tous ceux qui souhaitent vivre en démocratie. En gardant en tête que l’islam ne doit pas être un outil de propagande.  

Les femmes ne seront pas exemptes de vigilance quant à la défense de la laïcité. Et la véritable rupture se fera grâce à la liberté des femmes ou ne se fera pas…

 

Lina ben Mhenni, enseignante et bloggueuse à Tunis, 27 ans « le dictateur est parti (Ben Ali) mais son système est toujours là. »

Bochra Bel Haj Hmida, avocate « le droit des femmes ne doit pas servir de défouloir populiste » (Jeune Afrique®)

05/03/2011 - 22:45 par Leslie CAROMBO

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