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Pour vous les les hommes en général sont principalement :

Des êtres humains comme nous... avec leurs faiblesses

Des compagnons qui partagent notre vie et sur qui on peut compter

Des protecteurs en toute circonstance

Des imbéciles qui ne comprennent jamais rien

Des rigolos encore un peu enfants qu'il faut supporter

Des adversaires contre qui il faut toujours se battre

Des personnes qui méprisent les femmes et leur font mal

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On m’avait dit tu seras père !

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Quand je serai grand, je serai papa…

Être père et se sentir père n’est pas toujours simple pour les hommes. Quand se sent-on père, ou quand le devient-on vraiment ?


J’ai profité de la vie, des femmes. J’ai eu une enfance plutôt dorée financièrement mais peu précieuse, affectivement. Le manque de ma mère, sans doute. Une mère qui nous a été enlevée trop tôt, trop vite, trop mal…

 

Les erreurs des parents ont-elles un impact sur la vie d’adulte ? Sans aucun doute. On essaie de combler un vide, un manque de tout. Et puis on se révolte, on se cache derrière des dogmes sur la vie de famille, la vie de couple, la vie affective et sa future vie de père. On a hâte de créer une famille, en croyant réparer, colmater les  cicatrices du passé. En se disant quelles n'auront aucun impact sur sa vie présente et surtout pas sur sa vie future.  Et si elles en ont, elles seront de vraies leçons de vie. « Je serai meilleur que lui (mon père), je ferai mieux que lui pour eux (mes fils, mes enfants). »

On croit avoir retenu les leçons, avoir suffisamment observé, analysé pour être meilleur et différent, tout en gardant un peu de lui (le père).

 

On cherche alors un idéal de vie, on croit l’avoir trouvé et puis l’envie de donner la vie vient comme une nécessité. Du moins on la croit nécessaire, on la veut forte et symbolique sur son destin (bien difficilement commencé).

Cette vie, ce mélange de nous deux. Nos bébés, nos fils,, symbole de notre amour, de notre force d’être deux, de s’aimer et d’accomplir quelque chose de fort et de grand…« Je croyais changer le monde, j’avais donné la vie avec tout mon amour. Et puis les doutes, les questions, le poids de cette responsabilité m’ont submergé, m’ont effrayé. Je me suis rendu compte que j’étais perdu ; et qu’avec ces petits êtres (mes fils), je n’aurais plus droit de me chercher, de tâtonner, de risquer. 

Quel tsunami dans ma vie ! Mes visions, mes vérités et mes dogmes, pulvérisés ! Au lieu de planifier, de gérer, de baliser, d’aimer plus fort, j’ai risqué, tenté, je me suis éloigné, j’ai joué avec mon destin et mes responsabilités. Comme une envie indescriptible de me raccrocher à ma vie d’avant, faite d’insouciances, de plaisirs, d’aventures…

Envie de vivre ou revivre ses instants de jouissance d’être célibataire, sans enfant, sans contrainte, sans responsabilité. Le pied ! »

 

Comment faire accepter une nouvelle vision de la vie de famille, de couple, de père ? Comment se décharger des responsabilités qui vous submergent, vous effraient, voire vous indisposent, sans avoir le statut de goujat, de lâche ou de fou. De façon inconsciente, on s’éloigne doucement chaque jour de ce poids des responsabilités. On abandonne, on crée de nouvelles envies, de nouvelles responsabilités, sans un mot. « Je voulais pourtant cette stabilité qui me donnait l’impression de faire mieux que ce que j’ai vécu et pourtant je vivais, pensais et fonctionnais à l’inverse de mon idéal moral. Je suis devenu un mystère pour les autres et moi-même. En ne sachant plus ce que j’aimais ou voulais le plus : cette famille que j’ai tant désirée ou cette liberté de célibataire avec enfants ou sans enfants. »

Certaines fois, les hommes se perdent dans leurs propres désirs et besoins.

 

L’homme est-il antagoniste ou égoïste ?

 

 

Il faudra un jour qu’on se pose la  vraie question : Quand se sent-on, père ? Se sent-on père à l’arrivée de ses enfants ou pendant leur éducation. Et surtout qu’est ce qu’un père pour soi au-delà de ses stigmates, de ses envies, de ses principes ou de ses pseudo-vérités ? Le psy y répondra…Encore faut-il sauter le pas, là aussi.

 

Une chose est sûre, je me sentirai encore plus père ou meilleur père, avec une fille...

À analyser ou méditer, là aussi.

31/05/2011 - 17:43 par La rédaction.

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