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Pour vous les les hommes en général sont principalement :

Des êtres humains comme nous... avec leurs faiblesses

Des compagnons qui partagent notre vie et sur qui on peut compter

Des protecteurs en toute circonstance

Des imbéciles qui ne comprennent jamais rien

Des rigolos encore un peu enfants qu'il faut supporter

Des adversaires contre qui il faut toujours se battre

Des personnes qui méprisent les femmes et leur font mal

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Les femmes sont de grandes hypocrites.

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La femme simulatrice d’amour vrai.

Et si la femme était comme l’homme, une menteuse hypocrite ? Vision des hommes qui pensent que la femme est l’égale de l’homme en terme d’hypocrisie.


"Tu es une hypocrite, dit-il ; on l'est toujours un peu si on est poli, dit-elle."
Citation de Claude Roy ; Le malheur d'aimer - 1958.

La femme se plaint toujours de la lâcheté de l’homme, de son pouvoir quasi intrinsèque de dissocier sexe et sentiment et de son inconstance quasi maladive en matière d’amour et de sincérité.  L’homme serait au vu et su de ces dames, un insensible, un inconstant en quête de femme parfaite ; l’être qui a comme étiquette, omission et lâcheté. La lâcheté serait-elle unidirectionnelle, un syndrome génétique ? Le chromosome Y de l’homme le ferait-il perdre toute sorte de conscience ? Et la femme dans tout çà…

 

Madame superficialité.

En terme d’hypocrisie, la femme est loin d’être en reste… On peut dire que là, le match est plus qu’équilibré entre les hommes et les femmes.

Quelle femme de plus de 28 ans croit encore au prince charmant et vivrait d’amour et d’eau fraîche, comme dans les contes de fée ?

La femme cherche au delà des sentiments, une assise sociale et une stabilité financière. Si monsieur est charmant physiquement, cela pimente encore plus la relation, lui donne une direction plus pérenne et frôle la perfection dans le couple. Une perfection toute relative. Tout dépend d’où on se place. « Si c’est cela l’amour, alors il est bien superficiel ! » taraude Dany, expert comptable de  45 ans, blasé par les femmes et l’amour. « Elles se plaignent qu’on est infidèle, qu’on ne sait garder la même femme mais elles sont aussi inconstantes que nous, sauf qu’elles sont plus malignes, pour ne pas dire sournoises… leur excuse pour tromper, c’est l’abandon, la revanche, le mal-être…Trop facile ! Pourquoi devrait-elle répondre à l’infidélité par l’infidélité ? Pourquoi préférer la rupture plutôt que la réconciliation ?  Que trouve t’elle à vouloir imiter et ensuite dire que cela ne leur ressemble pas».  

Chaque homme a sa définition de l’hypocrisie féminine. Et oui, chères dames, vous n’avez pas l’exclusivité des reproches. Loin de là !

« Les femmes sont surtout capricieuses bien plus qu’hypocrites, elles aiment pardessus tout se faire désirer. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, la nature ne fait rien au hasard. Sinon, l'amour manquerait d'arôme, de désir, deviendrait fade, ordinaire et routinier. » (Robert, 52 ans, artiste-peintre)

 

L’antagonisme féminin.

Jeunes comme mûres, les femmes recherchent en l’homme un mâle, un vrai. Elles nous trouvent aujourd’hui plus qu’hier, perdus. « Elles nous veulent virils, un brin machos mais avec une part de féminité. Et c’est nous qui sommes perdus ?! S’offusque Mario (28ans, fonctionnaire), exaspéré par l’inconstance féminine.

Les hommes sont en perte d’identité totale. Mais qu’est ce que cela veut dire ? Les femmes ont-elles aussi en tête que nous les trouvons tout aussi perdues et contradictoires que nous. Entre féminisme et féminité, on s’y perd !

 

Que veulent les femmes ?

Les femmes en veulent toujours plus ! C’est universel ! Et si on inversait les rôles ? Un monde où elles iraient travailler, gagner de l’argent et nous vaquer à nos occupations préférées : foot, télé, potes, draguer et accessoirement s’occuper à placer les enfants chez maman. Histoire d’en profiter un peu. On ne peut pas changer complètement de nature !

Et pourquoi pas, faire des virées shopping, histoire de faire le beau gosse auprès d’une jolie donzelle de 20 ans, en pleine fleur de l’âge, histoire d’évaluer notre degré de sex-appeal ou de persuasion. Cela nous rendrait-il plus virils ? Non ! Alors que faire ?

 

Les bons sentiments ou les bons « sextiments ».

Les femmes ont en effet développé une aspiration au bonheur et à une vie de couple réussie – à savoir épanouie sur le plan sexuel, sentimental et avoir une aisance financière – en même temps qu’elles ont acquis leur autonomie sociale. Aussi n’hésitent-elles pas aujourd’hui à rompre si leurs conditions de réussite du couple ne sont pas remplies. Le non-dit tue l’autre, qui, dans ce silence, va investir tous ses fantasmes, toutes ses incertitudes.

Les désirs sexuels sont loin d’être unilatéraux. Pour tout homme qui trompe, souvent une femme trompe aussi son Autre… Elle le fera de façon plus délicate : d’abord en pensée, avec plus de romantisme, puis elle goutera à la passion et s’y perdra. Ce qui est loin d’être le cas des hommes, en grande majorité.

Certes, les hommes de « Cro Magnon » que nous sommes sont plus pragmatiques,  moins intemporels, moins cérébraux voire bestiaux. Mais l’attirance sexuelle et sa pseudo bestialité sont agréables, même pour un moment furtif.  Ils pimentent la vie. Et avouez que l’occasion de vibrer dans l’inconnu, la transgression et l’interdit sont plus forts que tout, même pour vous, Mesdames.

 

Et si pour se donner bonne conscience, on parle si peu directement d’argent, de statut social, de beauté, de physique et de désir sexuel; pour l’homme comme pour la femme, ses qualités sont moins superficielles qu’elles n’y paraissent. Le fond des choses reste important mais la forme est traitée avec plus de révérence, de romantisme de pudeur ou de sentiment chez les femmes.  Quoique !

16/01/2012 - 21:24 par Asman

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