Sondage

Pour vous les les hommes en général sont principalement :

Des êtres humains comme nous... avec leurs faiblesses

Des compagnons qui partagent notre vie et sur qui on peut compter

Des protecteurs en toute circonstance

Des imbéciles qui ne comprennent jamais rien

Des rigolos encore un peu enfants qu'il faut supporter

Des adversaires contre qui il faut toujours se battre

Des personnes qui méprisent les femmes et leur font mal

Horoscope

Accueil > Fenêtre sur > Tabous > Effet mode ou vraie bisexualité ? >

203

LE COQUINAGE DE FILLES.

Tabous


Effet mode ou vraie bisexualité ?

Certes, cette pratique se voit ou se dit plus rarement chez les femmes de la diversité. Mais en tant qu'homme curieux de la femme, j’ai voulu savoir ce qui se cachait derrière cette tendance, chez les jeunes femmes (16-20 ans), de se câliner et de s'embrasser en public.


Est ce dû à la recrudescence d'homosexualité ou de bisexualité chez la femme ou est ce tout simplement une mode qui tend déjà à être « has been » ? Après avoir goûté aux plaisirs de la vie parisienne clubbeuse, je me suis posé une question : Est-ce que ce phénomène est uniquement tendance dans le monde de la vie estudiantine ? Touche t'il également les étudiantes de la diversité ?

Les filles sont plus provocatrices et désinhibées aujourd'hui. Elles se bécotent pour « le fun ». Et trouvent que çà fait branché, et surtout que çà attire les mecs. Mais la tendance du « coquinage » se pratique surtout dans les soirées d'école bien plus qu'en boîte de nuit.

Les raisons évoquées par nos jeunes étudiantes : « On kiffe parce que çà met les mecs dans un état ! On n'a pas besoin de les draguer. On joue à la lesbienne pour se faire remarquer. Ca les attire comme des mouches.» 

Vu d'une lesbienne : « Les hétéros se perdent, ils ne se comprennent plus. Ce phénomène est plus un effet de mode qu'une vraie appartenance lesbienne. Les femmes hétéros recherchent par ce jeu de rôle, de la sensualité et une autre façon d'attirer leur alter-égo masculin. » (Marine, 24 ans) 

Vu des hommes : « Quand on voit çà la première fois, c'est excitant ! Ca entretient nos fantasmes : On se dit qu'on va rentrer avec les deux filles. Très vite on déchante. Quand on leur propose un plan à trois, elle nous regarde comme des pervers et on repart bredouille. Lorsqu'on a compris leur petit jeu, on déchante vraiment. » (Eddy, 21 ans)

« Quand t'as marché là dedans une fois, tu n'y retournes pas. Tu fais la part des choses entre fantasme et réalité. Tu comprends qu'elles cherchent juste à se faire remarquer. Les pauvres !! » (Marco, 24 ans)

« Il faut dire à ces jeunes femmes que ce n'est pas parce qu'un homme peut les voir, qu'il les regardera. Ce sont des petites minettes qui veulent juste nous exciter. » (Pat, 26 ans)

Vu d'étudiantes de la diversité : « C'est une tendance chez les étudiantes blanches et « bobo ». Ca nous viendrait même pas à l'idée de s'embrasser entre meufs. On a d'autres délires et nos mecs sont plus chauds !! Pas besoin de les provoquer de cette façon, il partent au quart de tour avec une petite tenue sexy et un regard ou un sourire. (Fatou, 17 ans et Nadjet, 19ans)

Avec du recul, je reste persuadé que ce phénomène est jeune et plutôt estudiantin et n'a rien à voir avec une bisexualité ou une homosexualité latente ou débridée. Ces jeunes femmes ont besoin de se faire remarquer, veulent faire réagir des hommes qu'elles trouvent trop timides aujourd'hui ou tout simplement cherchent à s'amuser sans se mettre de limite, sans tabous. Au-delà d'un phénomène de mode, les jeunes étudiantes de la diversité n'ont pas les mêmes provocations ou les mêmes préoccupations que les étudiantes occidentales.

02/03/2011 - 10:29 par Leslie Carombo

Voir les commentaires (0) - Ajouter un commentaire

Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à donner un avis

Vous devez vous identifier pour laisser un commentaire.


Dans la même catégorie


Effet mode ou vraie bisexualité ?

NÜDiversity - 2014